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 Ordre des Trinitaires

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Jeane

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MessageSujet: Ordre des Trinitaires   Mer 18 Jan - 12:32

ORDRE des TRINITAIRES

L'ordre de la Très Sainte Trinité et des captifs, dit ordre des Trinitaires ou Mathurins, est un ordre religieux catholique fondé vers 1194 à Cerfroid par les Français saint Jean de Matha et saint Félix de Valois, à l'origine pour racheter les chrétiens captifs des Maures. C'est la plus ancienne institution officielle de l'Église catholique consacrée au service de la rédemption sans armes à la main. Aujourd'hui ils aident les prisonniers et les captifs de toutes sortes.



Saint Jean de Matha et l' Ordre des Trinitaires




 
Saint Jean de Matha ( 1160-1213 ) était le fils d' un seigneur espagnol Euphème de Matha qui reçut de Raymond Béranger la terre de Faucon en Provence.
Il fit ses études à Marseille, où à l' exemple de sa mère Marthe il visitait les malades, les pauvres et les prisonniers. Devenu docteur en théologie à Paris, il devint prêtre en 1194. Lors de sa première messe dans la chapelle de l' évêque de Paris, Maurice de Sully, il a la vision d' un homme vêtu de blanc avec une croix rouge et bleue sur la poitrine posant les mains sur un prisonnier blanc et un prisonnier maure.
Sa vocation se dessine. Il part prendre du recul comme on dirait aujourd' hui , et se rend donc auprès d' un ermite, Félix de Valois, en forêt à Cerfroid où les deux hommes, comme dans le psaume, voient un cerf buvant à une source. Les deux hommes devinent une croix dans les bois du cerf.
Parti pour Rome afin de savoir si un ordre de rachat des captifs pouvait être viable, il a une audience auprès du pape Innocent III qu' il avait connu à l' université de Paris. Celui-ci lui confie avoir les mêmes objectifs. L' Ordre des Trinitaires ( Ordre de la Très Sainte Trinité et de la Rédemption des Captifs ) est fondé le 17 décembre 1198. Nous sommes à la fin des Croisades et il faut libérer les prisonniers des mahométans, par la négociation sonnante et trébuchante... Jérusalem avait été prise par Saladin en 1187 et Saint-Jean d' Acre allait suivre. C' était l' effondrement des conquêtes croisées.
Le but de l' Ordre était aussi de racheter les esclaves captifs des mahométans sur les côtes. En effet ce provençal ne pouvait ignorer que les côtes méditerranéennes étaient régulièrement razziées par les sarrazins, et que les bateaux étaient capturés en mer pour fournir une main d' oeuvre à bas prix aux musulmans. La Méditerranée fut à cet égard jusqu' au début du XIXème une mer dangereuse... 
Il fait construire un monastère à Cerfroid ( qui fut le siège de l' Ordre jusqu' à la révolution* ) aujourd' hui Brumetz dans l' Aisne, puis à Planels et à Bourg-la-Reine.
Le roi Philippe-Auguste l' aide  à établir un monastère à Paris près de l' église Saint-Mathurin, aujourd' hui détruite ( d' où leur nom de mathurins par lequel il furent connus en France ).
 
 
Au fil des époques, l' Ordre racheta des dizaines de milliers d' esclaves chrétiens prisonniers en Afrique du Nord et dans les territoires barbaresques. De nombreuses chapelles en Normandie et en Bretagne, pays de marins, portent le nom de Saint-Mathurin, en l' honneur des Trinitaires. Il installa aussi des hôpitaux et des écoles. Un tiers des revenus était consacré aux rançons des captifs. Les opérations de rachat se nommait des rédemptions.
Le grand Cervantès ( le père de Don Quichotte ) fut racheté par les Trinitaires, lorqu' il fut captif à Alger en 1598.
 
Saint Jean de Matha vécut ensuite à Rome où il mourut en odeur de sainteté le 17 décembre 1213. L' Ordre ne se préoccupa qu' au XVIIème siècle d' introduire sa cause. Innocent XI ajouta les deux amis Félix et Jean au martyrologe romain en 1671. Il fut canonisé pour toute l' Eglise catholique en 1694. Il est fêté aussi le 17 décembre.
Une réforme de l' Ordre eut lieu en 1599 pour le retour aux  valeurs contemplatives et de pauvreté d' origine, grâce à saint Jean-Baptiste de la Conception ( 1561-1613 ). Ce fut la Congrégation des frères réformés et déchaussés de l' Ordre de la Très Sainte Trinité qui naquit en Espagne.




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Jeane

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MessageSujet: Re: Ordre des Trinitaires   Mer 18 Jan - 13:56

Laïcat ou Ordre Séculier Trinitaire ou le Tiers Ordre Trinitaire


Il y a trois Ordres chez les Trinitaires : les religieux prêtres et les frères coopérateurs. Il y a les religieuses moniales et les sœurs de vie active. Il y a aussi les associés mariés ou célibataires. Autrefois on utilisait le terme de premier Ordre pour les religieux, le second Ordre pour les moniales et le Tiers-Ordre ou institut séculier pour les laïcs. Aujourd’hui on emploie les Associés trinitaires, ou Fraternité séculière. On dit aussi le terme de Famille trinitaire. Qu’est-ce à dire ?

Tout cela regroupe en association les fidèles de toutes conditions qui souhaitent tendre à une vie chrétienne en participant au charisme et à la mission, à la spiritualité et au Projet de Vie du Laïcat trinitaire.

Les constitutions no 187 spécifient :

« Les maisons entretiennent des liens particuliers avec les autres Instituts de la Famille trinitaire et avec leurs membres. On manifeste ces liens en maintenant l’esprit de la fondation de l’Ordre par l’accueil et l’ouverture aux mêmes valeurs spirituelles et par l’assistance mutuelle et la collaboration ».

1. « Les moniales expriment l’aspect contemplatif de la Famille trinitaire. Dans la solitude, l’oraison, le travail, elles s’adonnent au dialogue intime avec la Trinité ». No 188

2. « Les congrégations de sœurs qui partagent le charisme de l’Ordre, travaillent selon leur style de vie, à la gloire de la Trinité en réalisant diverses œuvres de miséricorde et de rédemption ». No 189

3. « Les Instituts séculiers ou Ordre séculier ainsi que les associations trinitaires, participent dans le monde au charisme trinitaire. Par leur caractère séculier, ils cherchent à transformer le monde à la manière d’un ferment ». No 190

4. « Les bienfaiteurs et collaborateurs méritent notre gratitude, notre bienveillance et notre charité. Nous répondrons à leurs besoins spirituels et temporels ». No 191a

4. « Nos familiers et domestiques; nos parents sont comptés parmi les premiers bienfaiteurs. Nous leur exprimerons notre gratitude et notre amour de façon concrète ». No 191b

5. Il y a encore les Oblats. A l’époque de la fondation de l’Ordre, le terme était OBLAT, ces personnes qui se donnaient à l’Ordre. Il y eut, par exemple, Sylvain Thibeaud, originaire de Val d’Or. Il s’offrit comme Oblat trinitaire. Il reçut l’habit. Il décéda à 35 ans à la Maison Dehon à Montréal. Il repose au cimetière de la communauté à Longueuil.

Nous pensons encore à Bérenger, seigneur d’Anguillare, baron de Catalogne et sa femme Angéline. Ils fondèrent un hôpital et travaillèrent conjointement avec les religieux et les religieuses. Il y avait aussi Alfonse VIII de Castille.

Le général de l’Ordre, Bernard Dominici, en 1584, approuva la Règle et les statuts des Frères et Sœurs du Tiers-Ordre de Sainte-Trinité. Ces associés à l’Ordre portaient un habit : une tunique blanche avec le scapulaire de l’Ordre avec la croix rouge et bleue. On faisait une année de noviciat et professait ensuite :

« Moi, frère N… ou sœur N… j’ai confiance en la Sainte Trinité, à la sainte Vierge Marie, aux bienheureux Jean et Félix et à vous, Père N….. Je propose avec intention pure et droite de garder les commandements de Dieu, d’amender mes mœurs, de vivre avec plus d’amour de Dieu et du prochain, ne pas m’intéresser aux plaisirs du siècle pour avancer dans la sainteté et aider mon prochain à la gloire du Père et du Fils et du Saint Esprit. »

Régulièrement, la Famille trinitaire se rencontre pour prier avec les communautés, recevoir de l’enseignement sur la spiritualité de l’Ordre et pour participer à des œuvres de miséricorde. Ils assistent aux fêtes et aux activités de la communauté.

Il y eut aussi des Confréries, par exemple à Rouen, différentes du Tiers-Ordre, qui avaient leur propre statut en 1670.

En 1986, en Espagne, à Rome et à Cerfroid en 1988, à Salamanca en 1989, il y eut des rencontres internationales pour préciser et pour formuler l’identité du laïcat trinitaire.

En 1989, le Projet de Vie du Laïcat trinitaire fut approuvé. Ce Projet invite à aller de l’avant pour développer la dimension séculière du charisme trinitaire.

Et depuis, se poursuivent rencontres et réunions internationales avec les trois branches de l’Ordre. La dernière eut lieu à Avila en 2012.

La prochaine se célébrera à Madrid en 2013 à l’occasion du 8ème centenaire du décès de Jean de Matha et du réformateur Jean Garcia.
….
Au cours des siècles,
l’Église a canonisé et béatifié des Tertiaires trinitaires.
Voici quelques noms.

Saint Jean De Ribera.

 Né en 1532 à Séville (Espagne). Il se consacra à Salamanque aux études théologiques et littéraires. Ordonné évêque, il occupa les diocèses de Badajos et ensuite de Valence. Il veilla à promouvoir la pureté des mœurs et à donner au clergé une solide formation doctrinale, spirituelle et pastorale. Il décéda à Valence en janvier 1611. On le fête le 7 janvier

Saint Vincent Palloti.

Il est né à Rome en 1795. Prêtre, il enseigna la théologie au Séminaire romain. Il fonda la Société de l’Apostolat Catholique (les Pallotins) dans le but d’affermir la foi et pour des œuvres de miséricorde. Il décéda en janvier 1850. Fêté le 22 janvier.

Bx Didace de Cadix.

Natif de Cadix (Espagne) en 1648. Capucin, il fut prédicateur à travers l’Espagne. Il portait à une vie morale et à la piété ses auditeurs. Il fut propagateur de la dévotion mariale et à la sainte Trinité. Il est fêté le 24 mars.

Saint Benoit Joseph Labre.

Né en France d’une humble famille en 1748. Il tenta à plusieurs reprises d’entrer dans des monastères. Les Chartreux, entre autres. Mais en vain. On lui recommanda d’être moine dans le monde. Il entreprit donc des pèlerinages, surtout en Italie, où il se fit remarquer par ses visites dans les sanctuaires et églises. C’est à Rome qu’il décéda le 16 avril 1783. On le fête le 16 avril.

La Bse Anne-Marie Taigi.

Née à Sienne en 1769. Venue à Rome, elle se maria et eut 7 enfants. Mère de famille, elle avait le temps de s’adonner aux œuvres de miséricorde envers les pauvres et les malades. Mystique, on venait à elle pour recourir à ses conseils (prêtres, évêques, cardinaux). Décéda en 1837. Son corps repose en notre basilique de Saint-Chrysogone à Rome. Fêtée le 9 juin.

Le Bx Innocent XI.

Né à Côme en 1611. Gradué d’un doctorat, il s’incardina au clergé romain. Il remplit des charges à la Curie romaine et fut créé cardinal, évêque de Novare. Il fut élu pape en 1676, gouvernant l’Église en ces temps pénibles et de contradictions. Il approuva les constitutions des Récollettes trinitaires de la vénérable Angèle Marie de la Conception. Il décéda en 1689. On le célèbre le 12 août.


Saint Louis IX, roi de France. Né en 1214, il devint roi à 22 ans. Il eut 11 enfants. Dans l’administration du royaume, il avait en vue la paix et le bien-être de ses sujets. Il entreprit des croisades pour libérer le Saint Sépulcre.

Un fait saillant du généralat du Frère Nicolas, 5ème ministre général, (Au début de l’Ordre, tous les religieux de l’Ordre sont appelés « Frères » (Fratres Domus Sanctae Trinitaris. Frater N… minister domus sanctae trinitatis) Règle no 17.

Le fait saillant de son généralat fut son départ pour la Croisade avec Saint Louis de France. De 1248 à 1254, Fr Nicolas demeura en Orient et partagea avec la captivité du roi de France. Pendant ce temps, son vicaire général, Fr Simon, ministre à la maison de Paris, gouverna l’Ordre.

Saint Louis IX avait envers l’Ordre une dévotion particulière. Il le favorisa en protégeant les maisons du Royaume français. Il fit cadeaux d’objets précieux et de reliques (une épine de Notre-Seigneur). La maison de Paris conserva un manteau, des gants de soie et un écrin ayant appartenu au roi.

Le roi installa un couvent de Trinitaires dans son château de Fontainebleau en 1259. Il demanda aux aumôniers diocésains de revêtir l’habit trinitaire. Lui-même, Louis, assistait aux Offices dans le chœur parmi les religieux revêtus de l’habit. Il fut admis avec sa famille comme Tertiaire de l’Ordre.

En 1270, le roi décéda de la peste dans les bras du Frère Nicolas, ministre général, aux portes de Tunis. Fêté le 25 août.

Un tableau (une peinture) représentant la scène de sa mort dans les bras du Fr Nicolas se trouve au Panthéon de Paris, rue d’Ulm, dans le Quartier latin.

La Bse Élisabeth Canori-Mora.

Née à Rome. Elle se maria avec un avocat qui fut frivole. Elle souffrit beaucoup de ce mariage. Elle fut rejetée par la belle famille. Elle eut 2 enfants avec qui elle vécut pauvrement. Elle entra dans le Tiers-Ordre trinitaire en même temps qu’Anne-Marie Taigi. A sa mort, le mari se convertit et devint prêtre chez les Franciscains conventuels. Elle fut béatifiée par Jean Paul II. Elle est fêtée le 4 avril.


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Jeane

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MessageSujet: Re: Ordre des Trinitaires   Mer 18 Jan - 15:51

« Frères aux ânes»

«  Ils ne pouvaient se servir d'autres montures dans les voyages que d'ânes, c'est pourquoi on les appelait autrefois les Frères aux ânes, &: l'on trouve dans un Registre de la Chambre des Comptes à Paris de l'an 1330 que les Religieux du Couvent de Fontainebleau, y sont appelés les frères des ânes de Fontainebleau. Mais par la seconde Règle il leur fut permis de se servir de Chevaux, d'acheter de la viande, du poisson &: les autres choses nécessaires à la vie. »


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MessageSujet: Re: Ordre des Trinitaires   Mer 18 Jan - 16:14



Les religieux
Trinitaires
du
château de Fontainebleau

voir articleICI


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MessageSujet: Re: Ordre des Trinitaires   Mer 18 Jan - 16:53

Quelques éléments d’histoire relatifs aux Trinitaires français, et plus particulièrement aux Trinitaires de Mirepoix
Publié  par La dormeuse

 
Ci-dessus : Jean de Matha dans la forêt de Cerfroid en 1193, par Eugène Louis Chevreau, dessin scolaire de peintre ou sculpteur, Beaux-Arts de Paris, 1881.
Je tire de l’ouvrage publié en 1903 par Paul Deslandres, L’ordre des Trinitaires pour le rachat des captifs, les quelques éléments d’histoire rassemblés ici concernant les Trinitaires de Mirepoix. Pour une meilleure connaissance de l’ordre des Trinitaires français, je recommande bien sûr la lecture de l’ouvrage entier 1).
Paul Deslandres consacre à l’histoire du couvent de Mirepoix quelques mentions éparses. Voici l’essentiel des renseignements que j’ai pu glaner.
Ce couvent a été fondé en 1233, d’après Baron, en 1402 d’après le P. Ignace de Saint-Antoine, qui en attribue l’origine à Léonard de Lévis 2). Une bulle d’indulgence de Nicolas IV prouve toutefois que ce couvent existait avant le 27 juin 1290. Il est situé dans la ville ; le ministre 3) est nommé à vie par le duc de Mirepoix et confirmé ensuite par le Général 4).
En 1576, le couvent accueille à Mirepoix Bernard de Bonast, chassé de son ermitage de Laroque d’Olmes par les désordres des guerres de religion :
En 1669, Jean Dupuy, provincial, fait sa visite avec Nicolas Campaigne, ministre de Narbonne. Se reportant à son registre de visite de 1666, le P. Dupuy trouve en plus un tableau représentant la Descente de croix, donné par le marquis de Mirepoix, mais il manque vingt plats, trente assiettes et trois écuelles et du linge ; le P. Laroche, précédent ministre, est furtivement parti du couvent avec toutes les clefs, après avoir enfermé les religieux, de façon que, le feu ayant pris au lit du serviteur du couvent, ils ne puissent sortir qu’en enfonçant les portes.
Le 7 mai 1689, le frère Estienne Ségla, docteur en théologie, ministre du couvent de Mirepoix, enregistre à l’adresse de Jean Pierre Miraloup, ministre du couvent de Montpellier et commissaire général pour la tenue du chapitre provincial des provinces de Languedoc et Guyenne de l’ordre des Trinitaires, une plainte contre le même Nicolas Campagne, alors ministre du couvent de Toulouse :

Ci-dessus : extrait de l’acte de réquisition enregistré en 1689 par Estienne Ségla contre Nicolas Campagne ; pièce justificative n°231, in op. cité.
Le 8 mai 1734, Bonaventure Milhau, commissaire général, i. e. remplaçant du ministre provincial, du Languedoc, donne acte à Nicolas Fournier, ministre de Mirepoix, de son élection comme troisième définiteur provincial 5).


 
Ci-dessus : tableaux commandés par Nicolas Fournier circa 1750, aujourd’hui renfermés et oubliés à la sacristie de la cathédrale de Mirepoix ; photos communiquées par Martine Rouche.

Suite de l'article ICI


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